Le suivi existe parce qu'une automatisation installée se dégrade : les outils changent, votre activité aussi, et une règle posée il y a six mois finit par ne plus correspondre. Voici ce qu'on y fait vraiment.
Un abonnement dont on ne peut pas sortir sans que tout s'écroule n'est pas un service, c'est une prise d'otage. Donc : vos automatisations tournent sur vos comptes, vos process sont écrits chez vous, et rien de ce qu'on installe ne dépend d'un accès qui nous appartiendrait. Le jour où vous arrêtez, tout continue de fonctionner.
Qu'est-ce qui a coincé ce mois-ci, et qu'est-ce qui vous a repris du temps sans prévenir ? Deux lignes suffisent. C'est ce qui fait que l'heure sert à décider plutôt qu'à faire l'état des lieux.
Ce qui tourne, ce qui a planté, ce qui n'a servi à personne. Une automatisation qui n'a rien produit depuis deux mois est une automatisation à supprimer, et on le propose franchement.
Le point le plus utile en pratique. Un client qui reçoit deux fois la même relance, une attestation au mauvais nom, un délai qui ne colle plus depuis que vous faites des sessions plus courtes. On corrige, et surtout on vous montre comment vous l'auriez corrigé.
Chaque point ajoute ou revoit une automatisation, jamais plus. C'est la même discipline qu'au parcours : ce qui avance vite tient rarement.
Et la question passe toujours par l'échelle : est-ce que cette tâche doit exister, est-ce qu'un changement de façon de faire suffirait, est-ce qu'une règle suffirait, et seulement après, est-ce que l'IA apporte quelque chose.
Un nouveau type de client, une session plus longue, un logiciel qui a changé de version, une obligation Qualiopi qui bouge. C'est ce qui périme les automatisations, et c'est pour ça que le point est mensuel et pas annuel.
Par mail, réponse sous deux jours ouvrés. Pas une hotline, pas d'astreinte : si quelque chose casse un vendredi soir, ça attendra lundi, et on vous le dit à l'avance plutôt que de le promettre et de ne pas le tenir.
| Sur l'année | Combien | Nature |
|---|---|---|
| Corrections d'automatisations qui dérivaient Un délai de relance devenu trop court, une attestation à reprendre après un changement de mention obligatoire, un doublon d'envoi. | 4 fois | Par règles |
| Automatisations ajoutées Une par trimestre environ. Le rythme ralentit avec le temps, et c'est le signe que ça marche. | 4 | Règles et IA |
| Automatisation supprimée Un envoi automatique que plus personne ne lisait. Proposé par nous, pas par Camille : c'est le genre de chose qu'on ne voit plus quand on est dedans. | 1 | Supprimée |
| Points transformés en simple échange de mails Rien à dire ce mois-là. On ne facture pas une heure pour la remplir. | 2 | Rien à faire |
| Le sanctuaire, relu une fois dans l'année Il évolue : ce qui était précieux il y a un an peut avoir cessé de l'être, et l'inverse est vrai aussi. C'est Camille qui tranche, jamais nous. | 1 fois | Toujours à elle |
Cet étage ne convient pas à tout le monde, et il vaut mieux le savoir avant qu'après. Dans ces quatre cas, on vous déconseillera de le souscrire.
Estimez ce que vous pourriez récupérer chaque mois, et surtout par quel moyen.
Faire le diagnostic → Étage 1 · La porte d'entréeDeux heures en visio, une carte écrite. Fait pour être suffisant.
Voir le détail → Étage 2 · Le chantierSix à dix semaines. Trois automatisations installées, et vous qui savez les tenir.
Voir le détail →